Dorures

Pour les travaux de dorure

Lettres à l’or fin

Le nom des défunts est classiquement gravé et doré.

Je perpétue cette mise en lumière des noms, prénoms, dates des défunts en appliquant minutieusement une dorure à la feuille d’or 22 carats.

Pour ce travail délicat, je pratique en plusieurs couches garantissant une meilleure pérennité.

 

Lettres à la feuille d’or

Avant

 

 Après

 

Le travail de rechampissage peut également se faire avec de la peinture dont les plus courantes dans la région sont blanche, noire, rouge, or.

 

Lettre en peinture sur labradorite

Avant

Après

 

Lettre en peinture sur marbre

Lettre en peinture or

Lettre en peinture sur monuments aux morts

Lettre en peinture sur pierre

Avant

Après

 

Quelques monuments aux morts dans le Loir-et-Cher : Saint-Gervais-la-Forêt, Maves, Villerbon…

 


Zoom sur un monument aux morts qui se trouve sur la commune de Saint-Gervais-la-Forêt  : la stèle FITO

La stèle FITO à Saint-Gervais qui a été restaurée au printemps 2020

Figure de la résistance blésoise et loir-et-chrétienne, Marie-Louise Lemire-Michel n’a pas oublié cette sombre période de notre histoire durant laquelle sa famille s’est illustrée avec courage.

Elle évoque quelques souvenirs dont la mémoire de son jeune frère Auguste Michel dit FITO tombé sous les balles allemandes le 5 juillet 1944.

Au prix d’un courage sans nom

Inconsciente du danger de mort, Marie-Louise travaille aussi avec Fernand Seiden qui organise la résistance en Sologne. Ce dernier paiera de sa vie cet engagement. Comme son frère Auguste qui va mourir tragiquement le 5 juillet 1944 à l’âge de 19 ans. Chef de détachement FTPF pour la région nord du Loir et Cher, il est alors un maillon central des opérations clandestines.

« Fito a très tôt voulu se battre au point de vouloir partir en Espagne contre l’avis de ses parents. Ce jour-là, il revenait d’opération avec son compagnon d’armes Raymond Casas qu’il avait laissé un peu plus tôt dans la soirée. Alors qu’il se dirigeait vers la maison familiale en bas de la côte du Tertre à Saint-Gervais La Foret, les Allemands l’ont aperçu et ont tiré. Mortellement blessé, Fito est venu mourir dans une fosse à quelques mètres de notre maison » raconte Marie-Louise Lemire-Michel.

« Madame, vous venir, jeune français kaput » Par ses mots, ma mère a été alertée. Elle a alors découvert son fils chéri mort, elle a alors caché sa douleur et n’a pas dit qu’il s’agissait de son fils qui fut par la suite conduit à l’hôpital. Ce silence a sauvé tout le réseau auquel nous appartenions. »

Extrait de l’article écrit par Jean-Luc Vezon paru dans « La Renaissance de Loir-et-Cher » – 2012



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